
Élisabeth raconte les repas de famille de son enfance : la table toujours dressée avec soin, le gâteau au chocolat qui était la spécialité de sa mère, et son père qui reprenait des histoires drôles à la fin du repas. Elle décrit les chambres partagées entre sœurs, rue du Vélodrome puis ailleurs, et les histoires racontées le soir avant de dormir, celles qui faisaient peur avant de bien finir. Elle se souvient aussi d’un premier avril où les enfants avaient glissé une fausse souris et un serpent sous les serviettes des adultes.
