Asma raconte comment elle en est venue à porter le foulard, vers dix-sept ans, alors qu’elle était au lycée. Elle insiste sur le fait que ce n’est pas venu d’une injonction familiale : sa mère ne le lui a jamais imposé. Elle rapporte ce qui lui a été enseigné pendant les cours d’arabe suivis enfant — ne pas se forcer, attendre d’en éprouver soi-même le besoin — et dit avoir constaté que cela venait effectivement de soi. Elle mentionne l’une de ses sœurs, qui l’a porté à vingt-cinq ans. Un témoignage à la première personne, sur un choix et son moment.
